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1989-2009 : Déjà vingt ans !
L’énigmatique Monsieur Légaré... |
par Jean-Pierre Plante
1989-2009 : Déjà vingt ans !
Et oui, ça fait déjà vingt ans que la SARTEC a eu la chance inouïe de recruter son ineffable directeur général, Yves Légaré. Où en serait notre association sans son calme olympien, son esprit vif et son humour subtil ?
On aime autant mieux ne pas y penser.
Pour célébrer ce joyeux événement, c’est le dimanche 13 septembre dernier que les membres du conseil d’administration, anciens présidents et présidentes depuis son embauche, employées, conjoints et famille s’étaient réunis pour la circonstance au chalet de notre présidente Sylvie Lussier et de son compagnon, Pierre Poirier.
Qui peut se vanter de bien connaître le personnage trouble qui dirige les activités quotidiennes de la SARTEC depuis vingt ans ? J’ai beau fouiller dans mes notes de l’époque de son arrivée parmi nous, leur sens n’est pas clair : avions-nous débauché un cadre de l’UNEQ ? Ou offert un poste de cadre à un débauché de l’UNEQ ? Le mystère persiste encore. Toujours selon mes notes, Yves serait originaire de la région de Québec, où il aurait payé ses études en donnant frauduleusement des cours d’anglais à Pauline Marois et Louise Harel.
Que sait-on vraiment de lui ? Qu’il aime se donner une apparence rassurante et lénifiante avec ses allures de gros ourson ou de « Gentle Giant », qu’il cherche à inspirer la sagesse tranquille mais la face cachée de ce Monsieur Légaré recèle cependant des côtés sombres, inavouables, troublants. Je suis persuadé qu’il mène une double vie, il a d’ailleurs et la taille et le profil d’un agent double, les preuves abondent dans cette direction. N’est-il pas encore aujourd’hui une taupe, une sorte de cellule dormante à la solde des Nordiques prête à reprendre du service à la première occasion, ne serait-ce que pour remettre encore une fois en question la validité du but d’Alain Côté? C’est bien connu : on peut sortir un gars de Québec, mais on ne peut jamais sortir Québec du gars, surtout s’il a prêté allégeance à « Das Vieille Kapitale », comme disait Karl Marx.
Pour mieux se fondre dans le paysage et profiter de l’anonymat, Yves a rasé sa moustache et s’est entouré d’une famille « nombreuse » selon les nouveaux standards québécois mais tout à fait « normal » à Boisbriand, au sein de la communauté juive hassidique où il a trouvé refuge. D’ailleurs porte-t-il la redingote noire et le schtreimel lorsqu’il fait ses courses dans le voisinage ? Nous ne savons rien de cet homme ! Nous avons affaire à un Docteur Jekyll et Mister Hyde ! Le plus dérangeant, c’est que ce directeur-général d’une association professionnelle vouée à la survie du droit d’auteur et à l’épanouissement de la vie culturelle a donné son nom... à une chaîne de salons mortuaires.
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Saluons le travail acharné et constant de notre garde-fou : Yves Légaré! Bravo et longue vie! EB, auteure (Facebook) |

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| C'est par un stratagème des plus habiles imaginé par sa conjointe Ginette et ses enfants que le directeur général de la SARTEC, Yves Légaré est arrivé l'air décontracté à sa petite fête-surprise. Tous les convives l'attendaient avec fébrilité pour célébrer ses vingt ans de bons et loyaux services. |
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